La femme paillasson
(Attention, ça va piquer.)
Il y a un profil que je retrouve souvent parmi les femmes que j’accompagne.
Très souvent.
J’appelle ça la femme paillasson.
Ce n’est pas une femme faible.
Ce n’est pas une femme naïve.
Et ce n’est certainement pas une femme sans valeur.
Au contraire.
Souvent, ce sont des femmes admirables.
Des femmes qui ont construit une carrière.
Élevé des enfants.
Traversé des épreuves.
Des femmes fortes.
Très fortes même.
Mais dès qu’il est question d’amour, quelque chose change.
Elles acceptent beaucoup trop.
Et elles se font piétiner, tel un paillasson.
Un homme met plusieurs jours à répondre ?
→ Elles comprennent.
Un homme annule un rendez-vous à la dernière minute ?
→ Elles comprennent.
Un homme souffle le chaud et le froid ?
→ Elles comprennent.
Un homme refuse de s’engager après plusieurs mois ?
→ Elles comprennent encore.
Toujours.
Trop.
À force de comprendre les autres, elles finissent par ne plus s’écouter elles-mêmes.
Leurs besoins passent après.
Leurs limites deviennent floues.
Leurs attentes diminuent.
Et elles commencent à accepter des choses qu’elles n’auraient jamais acceptées quelques années auparavant.
Pourquoi ?
Parce qu’au fond, il y a souvent une peur.
La peur de la solitude.
La peur de recommencer.
La peur de voir le temps passer.
La peur de passer à côté d’une histoire.
La peur que cette rencontre soit la dernière opportunité.
Alors elles négocient avec elles-mêmes :
“Ce n’est pas si grave.”
“Il traverse une période compliquée.”
“Il a peur de s’engager.”
“Je vais être patiente.”
“Il va finir par changer.”
Je pense à cette femme de 58 ans que j’ai accompagnée.
Pendant près de deux ans, elle a attendu qu’un homme quitte sa femme.
Deux ans.
Deux étés.
Deux anniversaires.
Deux Noëls.
À chaque fois, il promettait.
À chaque fois, il reculait.
Quand je lui ai demandé pourquoi elle restait, elle m’a répondu :
“Parce que j’ai peur de ne jamais retrouver quelqu’un.”
Cette phrase, je l’ai entendue des dizaines de fois.
Et c’est souvent là que le problème commence.
Parce que le jour où tu crois que l’amour est rare...
Tu commences à accepter l’inacceptable.
Tu baisses tes standards.
Tu minimises les signaux d’alerte.
Tu fais passer l’autre avant toi.
Encore.
Et encore.
Et encore.
Jusqu’à parfois ne plus savoir ce que tu veux réellement.
Le paradoxe, c’est que ces femmes pensent souvent agir par amour.
Mais ce n’est pas de l’amour.
C’est de la peur.
La peur de perdre.
La peur d’être abandonnée.
La peur du vide.
Or une relation construite sur la peur finit presque toujours par faire souffrir.
L’amour sain demande autre chose.
Du courage.
Le courage de dire non.
Le courage de partir.
Le courage de perdre quelqu’un qui ne te choisit pas vraiment.
Si tu te reconnais dans ce portrait, j’aimerais te dire quelque chose.
Tu n’as pas besoin d’être plus gentille.
Tu n’as pas besoin d’être plus patiente.
Tu n’as pas besoin de faire davantage d’efforts.
Tu as probablement besoin de faire l’inverse.
Poser des limites.
Exprimer tes besoins.
Dire non plus tôt.
Et accepter qu’une personne qui ne veut pas te construire aujourd’hui ne te construira probablement pas demain.
Depuis maintenant 10 ans, j’accompagne des femmes célibataires qui souhaitent construire une relation stable et épanouissante.
Et l’une des plus belles transformations que j’observe n’est pas lorsqu’elles trouvent enfin un homme.
→ C’est lorsqu’elles arrêtent d’accepter n’importe quoi.
Lorsqu’elles cessent d’être des femmes paillassons.
Pour devenir des femmes qui connaissent leur valeur.
Des femmes qui ne mendient plus l’amour.
Des femmes qui ne courent plus après les hommes indisponibles.
Des femmes qui ne se contentent plus des miettes.
Des femmes qui comprennent enfin qu’elles méritent davantage.
C’est d’ailleurs pour accompagner ce type de transformation que nous avons créé MAMOU+.
Un accompagnement individuel où nous aidons des femmes célibataires à reprendre confiance en elles, comprendre leurs schémas amoureux, faire de meilleures rencontres et construire une relation saine lorsqu’une belle histoire se présente.
Tout au long de leur parcours, nous envoyons régulièrement à nos clientes des questionnaires de satisfaction.
L’objectif est simple : comprendre comment elles vivent l’accompagnement, ce qui change pour elles et les premiers déblocages qu’elles observent.
Sandrine a rejoint MAMOU+ il y a seulement quelques semaines.
Voici son retour :
Ce qui me frappe dans ce retour, c’est que Sandrine n’a pas encore trouvé l’amour.
Et c’est parfaitement normal, elle vient de démarrer.
Nous faisons beaucoup de choses chez MAMOU+.
Mais nous ne sommes pas des magiciens 🧙
En revanche, ce qui me fascine toujours autant après 10 ans d’accompagnement, c’est la vitesse à laquelle certaines femmes peuvent recommencer à avancer lorsqu’elles arrêtent d’avancer seules.
Lorsqu’elles bénéficient d’un regard extérieur.
D’un cadre.
D’un plan.
D’une équipe qui les encourage, les guide et parfois leur met quelques coups de pied aux fesses, avec beaucoup d’amour.
Les gens sous-estiment énormément l’impact que peut avoir le fait d’être accompagnés.
Parce qu’ils pensent que leur problème est un manque de volonté ou bien de chance.
Alors que c’est souvent un manque de clarté.
De recul.
De confiance.
Ou simplement d’action.
Sandrine n’a pas encore retrouvé l’amour.
Mais elle a déjà commencé quelque chose d’encore plus important.
Elle a commencé à se retrouver elle-même.
À reprendre confiance.
À sortir de sa zone de confort.
À avancer.
À devenir la femme qui sera prête à accueillir une belle histoire lorsqu’elle se présentera.
Et honnêtement ?
Quand je vois ce type de retour après seulement quelques semaines, je ne me demande pas si cette personne va trouver l’amour, ou pas.
Je me demande simplement quand.
Sandrine a décidé de ne plus attendre.
Et toi ?
L’été est probablement l’une des meilleures périodes de l’année pour transformer sa vie amoureuse.
Les gens sortent davantage.
Les occasions de rencontre se multiplient.
Les rythmes ralentissent.
Les vacances créent naturellement davantage d’opportunités.
Dans quelques mois, tu peux être exactement au même endroit.
Ou regarder en arrière et te dire :
“J’ai bien fait de commencer maintenant.”
Si tu souhaites échanger avec nous pour voir si MAMOU+ est adapté à ta situation, tu peux réserver un rendez-vous découverte ici :
fermeture des places le 30 juin
À bientôt,
Antoine Geraud



