Ce que j'ai appris du Japon (en amour)
Je suis de retouuuuur đ€
Avant de commencer
On est dĂ©sormais 37,010 dans cette newsletter. Que tu sois lĂ depuis le dĂ©but, ou que tu viennes de me dĂ©couvrir, merci de me lire â€ïž
đ Le Jeudi Coaching est de retour le jeudi 20 aoĂ»t !
La Love Line change de nom et devient le Jeudi Coaching.
Au passage, jâai aussi changĂ© de plateforme de diffusion, ce qui va me permettre de vous proposer plein de nouvelles fonctionnalitĂ©s (et quelques surprises đ).
â ïž Important : mĂȘme si vous Ă©tiez dĂ©jĂ inscrit(e) Ă La Love Line, il est nĂ©cessaire de vous rĂ©inscrire sur cette nouvelle plateforme.
Coucou tout le monde,
Ăa faisait quasiment 2 mois (đ±) que je ne vous avais pas Ă©crit.
Et ce, pour une excellente raison.
Agathe et moi nous sommes mariés (religieusement, cette fois-ci).
Puis nous avons enchainĂ© avec notre voyage de noce, au Japon đŻđ”


Autant vous dire que ces derniÚres semaines ont été incroyables.
Certainement les plus belles de ma vie.
Je pourrais vous parler pendant des heures du Japon.
Jâai adorĂ© ce pays.
Vraiment.
Je comprends maintenant pourquoi autant de personnes en reviennent fascinées.
Pendant trois semaines, jâai eu lâimpression dâĂȘtre dans un autre monde.
Tout est propre.
Tout est organisé.
Les trains arrivent Ă lâheure (la SNCF si tu mâentends)
On se sent en sécurité partout.
La nourriture est exceptionnelle.
Et il y a ce mĂ©lange assez unique entre une technologie omniprĂ©sente et un immense respect des traditions, des anciens et de lâhistoire.
Ă plusieurs reprises, je me suis surpris Ă dire Ă Agathe :
âFranchement... on devrait prendre exemple sur eux.â
Et puis, au fil des jours, une autre rĂ©flexion a commencĂ© Ă sâinstaller.
Parce que vous me connaissez. MĂȘme en voyage de noces, je nâarrive jamais vraiment Ă arrĂȘter de rĂ©flĂ©chir Ă mon mĂ©tier.
Je passe mes journĂ©es Ă parler dâamour, de couple et de relations humaines.
Alors forcĂ©ment...jâobserve.
Les gens.
Leurs comportements.
Leurs interactions.
Et il y a une image qui me revient encore aujourdâhui.
Une grande avenue de Tokyo.
Des centaines de personnes qui marchent dans tous les sens.
Presque toutes seules.
La tĂȘte baissĂ©e.
Les yeux rivés sur leur téléphone.
Parfois mĂȘme... deux tĂ©lĂ©phones dans les mains.
Jâai trouvĂ© ça saisissant.
Cette foule était immense.
Immensément seule.
Jâavais le sentiment que chacun avançait dans son propre monde.
Cette scĂšne, je lâai revue plusieurs fois pendant le voyage.
Et elle mâa fait rĂ©flĂ©chir.
Ăvidemment, je ne prĂ©tends pas avoir compris le Japon en trois semaines. Et ce serait profondĂ©ment injuste de rĂ©sumer un pays de plus de 120 millions dâhabitants Ă cette seule image.
Jâai rencontrĂ© des Japonais dâune gentillesse incroyable.
Jâai vĂ©cu trois semaines magnifiques.
Mais cette scĂšne...
Je lâai revue.
Encore.
Et encore.
Et je me suis rappelé quelque chose.
Le Japon traverse aujourdâhui une vĂ©ritable rĂ©volution dĂ©mographique.
Chaque année, le pays perd des habitants.
Il y a plus de décÚs que de naissances.
Et au cĆur de cette crise, il y a une difficultĂ© grandissante Ă crĂ©er des couples durables.
Les jeunes générations se rencontrent moins.
Se mettent moins en couple.
Font moins dâenfants.
La solitude est devenue un immense sujet de société.
Et cette observation est venue renforcer une conviction que je porte depuis longtemps.
Les sociĂ©tĂ©s les plus avancĂ©es technologiquement sont aussi parfois celles oĂč les relations humaines deviennent les plus fragiles.
On nous avait promis que la technologie allait nous rapprocher.
Quâelle allait crĂ©er plus de lien.
Mais jâai parfois lâimpression quâelle a surtout créé plus de dĂ©pendance.
La technologie nous promettait de lâocytocine, lâhormone du lien et de lâamour.
Nous avons eu de la dopamine, lâhormone de la rĂ©compense et de lâaddiction.
Des notifications.
Des vidéos.
Des algorithmes.
Des écrans.
Toujours plus de stimulation.
Et parfois, mĂȘme souvent... un peu moins de vraies rencontres.
Jâai eu le sentiment que ce pays nous montrait, avec quelques annĂ©es dâavance, certaines des dĂ©rives qui nous attendent si nous ne faisons pas attention.
Alors voici la leçon que je ramÚne avec moi.
Je crois quâaujourdâhui, crĂ©er du lien demande du courage.
Pas parce que les ĂȘtres humains ont changĂ©.
Mais parce que tout, autour de nous, nous pousse Ă faire lâinverse.
Il est plus facile de sortir son tĂ©lĂ©phone que dâengager une conversation.
Plus facile de regarder une vidĂ©o que de regarder quelquâun dans les yeux.
Plus facile de rester chez soi que dâaller Ă une soirĂ©e oĂč lâon ne connaĂźt personne.
Plus facile de se rĂ©fugier derriĂšre un Ă©cran que dâaccepter dâĂȘtre vulnĂ©rable.
Plus facile de se plaindre de lâĂ©volution de la sociĂ©tĂ© que de devenir, soi-mĂȘme, un acteur du changement.
Au fond, la dopamine demande trĂšs peu dâeffort.
Elle est immédiate.
Accessible.
Sans risque.
Lâocytocine, elle, se mĂ©rite.
Elle demande de sortir de ses habitudes.
De prendre un risque.
Dâaccepter un refus.
De vivre un silence parfois gĂȘnant.
Dâenvoyer ce message.
De proposer ce café.
De relever les yeux.
De faire le premier pas.
Oui, câest plus difficile.
Mais câest aussi comme ça que naissent les plus belles histoires.
Câest prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que je fais ce mĂ©tier. Parce que je refuse de croire que notre avenir soit une sociĂ©tĂ© oĂč nous sommes toujours plus connectĂ©s... et toujours plus seuls.
Et câest aussi pour cette raison que ma sociĂ©tĂ© sâappelle Ocytocine.
Parce que derriĂšre ce nom se cache une conviction trĂšs simple.
Les plus belles choses de notre vie ne se construisent jamais seuls.
Une amitié.
Une famille.
Un couple.
Une équipe.
Tout commence par une rencontre.
Tout se construit grĂące au lien.
Et ce lien demande une chose que les écrans ne pourront jamais faire à notre place :
Le courage dâaller vers lâautre.
Alors si je pouvais vous laisser avec une seule idée aprÚs ce voyage, ce serait celle-ci :
Le monde nâa probablement pas besoin dâune application de plus.
Il a besoin de davantage de personnes qui osent relever les yeux.
Qui osent aller vers les autres.
Qui osent créer du lien.
Parce quâau fond...lâocytocine ne tombera jamais du ciel.
Elle se construit.
Chaque jour.
Comme on construit une maison.
Et je crois quâil nây a pas de plus beau combat que celui-lĂ .
Câest aussi le combat que nous menons chaque jour chez Ocytocine.
Avec Clotilde.
Avec Laure.
Avec David.
Avec Rafaëlle.
Avec toute mon équipe de coachs.
Nous accompagnons des personnes qui veulent arrĂȘter de subir leur vie amoureuse.
Des personnes qui en ont assez dâattendre que âça finisse par arriverâ.
Des personnes qui décident de reprendre leur destin amoureux en main.
ConcrĂštement, notre travail consiste Ă faire une seule chose :
CrĂ©er de lâocytocine.
Redonner de lâespoir.
Faire tomber les blocages.
Affronter les peurs.
Retrouver confiance.
Oser aller vers lâautre.
Créer de vraies rencontres.
Et, petit Ă petit...
Construire une histoire dâamour solide.
Ce nâest pas toujours facile. Mais câest probablement lâune des plus belles aventures quâun ĂȘtre humain puisse vivre.
AprĂšs plusieurs semaines de pause pendant mon mariage et notre voyage de noces, nous rĂ©ouvrons aujourdâhui de nouvelles places pour notre accompagnement individuel MAMOU+.
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Sans engagement.
Lâobjectif est simple : comprendre votre situation, rĂ©pondre Ă vos questions et voir ensemble si MAMOU+ est rĂ©ellement fait pour vous.
Si ce nâest pas le cas, je vous le dirai trĂšs honnĂȘtement.
PS : Voici quelques témoignages reçus pendant mon absence. Ils viennent de clientes que nous accompagnons actuellement dans MAMOU+.







