548 jours.
Un moment hors du temps.
On est désormais 36,007 dans cette newsletter. Que tu sois là depuis le début, ou que tu viennes de me découvrir, merci de me lire ❤️
Demain soir (dimanche 3 mai à 20h), je serai en live avec Karine Le Marchand sur son compte instagram. On va parler d’amour et répondre à vos questions. Venez nombreux(ses). Ça se passe sur le compte de Karine, juste ici 👈
Le 30 octobre 2024, je lançais le Love Club.
Honnêtement ?
Je n’étais pas sûr de moi.
C’était une idée qui me trottait dans la tête depuis un moment.
Créer un espace en parallèle de MAMOU.
Un endroit pour échanger.
Pour se soutenir.
Pour se rencontrer, vraiment.
Mais sur le papier, ça avait aussi tout pour mal tourner.
Je voyais déjà le chaos.
Un groupe désorganisé.
Des tensions.
Des incompréhensions.
Je me suis même dit, à un moment, que j’étais en train de créer un espace
où des femmes allaient finir par se liguer… contre les hommes.
Ou contre moi.
Ça peut paraître absurde dit comme ça.
Mais c’était là.
Et pourtant, j’y suis allé.
Sans certitude.
Mais avec une intuition.
Le 1er mai 2026, soit 548 jours plus tard,
cette intuition a pris une forme très concrète.
Je ne m’attendais pas à ça.
Et ça ressemble à ça :

Ce que tu vois là,
c’est le résultat de 548 jours.
Mais surtout…
c’est bien plus que ça.
Pendant deux heures,
j’ai vécu un moment suspendu.
Un de ces moments simples, mais rares.
Qui te remettent les idées en place.
J’ai rencontré “en vrai” des femmes que je ne connaissais qu’à travers un écran.
Des pseudos que je voyais défiler pendant les Love Line du jeudi.
Des voix que je reconnaissais.
Des prénoms que je lisais chaque semaine.
Et pourtant…
En les voyant arriver,
en discutant avec elles,
en les écoutant…
j’ai eu une sensation assez étrange.
Comme si on se connaissait depuis toujours.
Comme si tout ça n’était qu’une suite logique.
On a parlé pendant deux heures.
Pas de surface.
Pas de faux-semblants.
Des parcours de vie.
Parfois cabossés.
Parfois lumineux.
Souvent les deux.
J’ai entendu ce que MAMOU avait changé pour certaines.
Pas des miracles.
Mais des déclics.
Reprendre confiance.
Oser se remettre en mouvement.
Arrêter de subir.
J’ai entendu des débuts d’histoires.
Des “je viens de rencontrer quelqu’un”.
Des “ça fait quelques mois, et c’est différent cette fois”.
Et ça…
ça vaut tout.
J’ai aussi vu quelque chose que je n’avais pas osé projeter à ce point.
Une vraie ambiance.
Chaleureuse.
Respectueuse.
Saine.
Pas de jugement.
Pas de rivalité.
Juste des femmes qui avancent.
À leur rythme.
Avec leurs histoires.
Et une forme de bienveillance assez rare aujourd’hui.
Et puis, il y a eu un moment un peu particulier pour moi.
J’ai présenté Agathe.
Ma future femme.
À ce groupe.
Et là, j’ai réalisé un truc.
Ces femmes, je ne les vois plus comme “des clientes”.
Elles font partie de mon quotidien.
De mon environnement.
De mon chemin.
Elles ont largement dépassé le cadre du travail.
Si je t’écris ça aujourd’hui,
ce n’est pas pour faire une belle histoire.
C’est juste… la réalité.
Et ça me rend profondément heureux.
Heureux d’avoir lancé ce club malgré les doutes.
Heureux d’avoir suivi une intuition qui, au départ, n’était pas claire du tout.
Heureux de voir que ce que je fais a un impact réel.
Parce qu’on peut parler de méthodes, de stratégies, de psychologie…
mais à la fin, il reste quoi ?
Des visages.
Des histoires.
Des trajectoires qui changent.
Et ça, c’est concret.
Quand tu fais un métier qui te ressemble vraiment,
il se passe un truc particulier.
Le pro et le perso arrêtent de s’opposer.
Ils se rejoignent.
Tu ne “travailles” plus seulement.
Tu construis quelque chose qui te dépasse un peu.
Et dans ces moments-là,
tu comprends pourquoi tu fais tout ça.
Mais il y a un autre truc, dont on parle moins.
C’est que dans tout ça…
tu apprends énormément.
Sur les autres.
Sur les relations.
Mais aussi sur toi.
Parce que toutes ces femmes ont vécu.
Des choses fortes.
Parfois dures.
Et elles t’apprennent, sans même s’en rendre compte.
Alors aujourd’hui, j’avais juste envie de dire merci.
Merci à cette communauté.
Merci à Céline, pour une organisation parfaite.
Merci à toutes celles qui étaient là, pour leur énergie, leur sincérité, leur beauté.
Merci à Agathe, d’avoir été là, à mes côtés, dans ce moment si particulier.
Merci à mon intuition, d’avoir insisté… même quand je doutais.
Et merci à la vie, pour ce genre de moments.
Ceux qui te rappellent que tu es exactement à ta place.
Et que tout ça, ça n’est que le début.

